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Régine Merz

Ingénieur à la Division de la Police de l'Environnement du Ministère de la Région Wallonne

Depuis septembre 1991, Ir. Régine Merz est ingénieur à la Division de la Police de l’Environnement du Ministère de la Région Wallonne.
En 2005 et 2006, elle fut collaborateur scientifique à la F.U.S.A.Gx.
En 1976 et 1977, elle fut assistante à l’Institut de Développement Rural de l’Université de Brazzaville, en République Populaire du Congo. De 1977 à 1988, elle oeuvra en qualité d’agent complémentaire de la Coopération Technique Belge et en tant que Professeur à l’Institut Technique Agricole de Mondongo, Lisala, dans la région de l’Equateur, au Zaïre.
De décembre 1987 à juin 1988, elle fut préfet, ad intérim, de l’institut précité et responsable zaïrois du projet. De 1989 à 1991, Régine Merz fut Professeur de sciences à l’Ecole Privée à programmes belges de Bukavu, au Zaïre.

Actuellement, à la Police de l’Environnement, Ir. Merz anime une équipe de plusieurs personnes, active dans le contrôle du respect de la législation environnementale des exploitations dans divers secteurs d’activité et dans le contrôle du transfert transfrontalier de déchets.

Enfin, cette ingénieur est formateur dans le cadre de diverses interventions en matière environnementale : FUL et U.Lg, CUNIC, CIFoP, Institut Ecoconseil et autre F.U.S.A.Gx.

« Rien n’est banal dans le quotidien de l’ingénieur : on ne s’ennuie jamais ! »

« Oui, finalement, la réalisation existe au quotidien. Certes, les confrères spécialisés en aéronautique ne "produisent" pas un A380 chaque jour. Mais, c'est au quotidien, quand même, que l'ingénieur rencontre sinon, l'innovation, certainement la nouveauté et la diversité dans les problèmes à résoudre, les informations à traiter, les décisions à assumer, quel que soit "le métier": la recherche, la construction de tous types, l'expertise....et même l'administration.
Car, c'est finalement dans l'administration du Ministère de la Région Wallonne que j'exerce mon métier d'ingénieur, dans toute sa richesse et la complexité des techniques, des procédés et aussi des contacts humains.
 Bref, rien n'est banal ni monotone dans le quotidien de l'ingénieur: on ne s'ennuie jamais !
Et si il fallait repartir à zéro, je recommencerais les mêmes études, sans hésitation; pour l'ouverture aux problèmes, l'étendue des compétences et des connaissances, l'exercice de la réflexion et le rôle social de la fonction ».


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Viviane Planchon

Ingénieur au Centre wallon de Recherches agronomiques de Gembloux

Depuis 1998, Dr. Viviane Planchon mène, sans relâche, des activités de recherche et de consultance dans le domaine des statistiques appliquées à l’agronomie et l’agro-industrie au Centre wallon de Recherches agronomiques (CRA-W) de Gembloux.

Elle a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la recherche en arboriculture fruitière, à la Faculté des Sciences agronomiques de Gembloux. A la fin du projet de recherches (quatre ans), elle a cherché un emploi tous azimuts et a profité de son diplôme en statistique pour travailler durant une année dans une société de marketing (A. C. Nielsen), où elle était responsable d’un projet de recensement statistique de différentes enseignes de magasins (et oui, pourquoi pas !). Suite à ce projet, elle a été engagée comme biostatisticienne dans la société Glaxo Smithkine, à Rixensart, au département clinique. Elle y a réalisé de nombreuses analyses statistiques, dans le but final d’évaluer l’efficacité de vaccins. Très attachée à sa formation agronomique (et horticole !), elle a rejoint le centre wallon de recherches agronomiques à Gembloux, en 1998.

« J’ai choisi le métier que j’aimais ! »

Dr. Viviane Planchon était passionnée par les plantes sauvages et horticoles. Elle réalisait des herbiers et possédait un petit jardin ornemental. Très attirée durant ses études rénovées par les cours de biologie et de chimie, elle a découvert que les études de bioingénieur permettaient également de se former dans le domaine de l’horticulture. Elle pouvait, ainsi, concilier ses études scientifiques et son hobby par ce type d’études. Elle imaginait pouvoir créer, sélectionner de nouvelles variétés de fleurs et elle désirait se former dans le domaine de la protection des plantes et des arbres fruitiers.
« J’ai vraiment choisi le métier que j’aimais. Si c’était à refaire, je ferais exactement les mêmes études ! », souligne-t-elle.


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Alison Vincent

Ingénieur Recherche et Développement – Chef de projet

De 2002 à 2006, Ir. Alison Vincent a réalisé plusieurs projets, dans le cadre de ses études: CAO (Modélisation du passage d'un brin d'ADN dans un nonopore), CEM (Etude de la comptabilité d'un générateur électromagnétique à proximité d'un moteur d'avion), étude la sensibilité au courant, Microsystèmes (valorisation énergétique des micro-déplacements), imagerie numérique (détection en temps réel d'un train et des bulles d'une lampe à bulles soumis à contraintes), programmation et réalisation hardware d'un ascenseur au moyen d'un PAL, parmi d'autres projets.

En 2006, Ir. Alison Vincent a oeuvré dans le cadre du projet TFE: Contribution à la maintenance prédictive de moteurs d'avion.
Etude des possibilités de récupérer l'énergie à proximité d'un moteur d'avion afin d'alimenter différents capteurs permettant de contrôler l'état du moteur. Réalisation d'un prototype de récupération d'énergie thermique alimentant un dispositif permettant de détecter la variation de pression d'une conduite.

Depuis janvier 2007, Ir. Alison Vincent est au service de la société CE+T s.a., spécialisée dans les constructions électroniques et les télécommunications. Elle y est chargée de la gestion de projets parmi la gamme d'onduleurs de type TSI (Twin Sine Inverters). Elle assure également le développement et le suivi des projets jusqu'à leur mise en production.


Je n'imaginais pas qu'autant de portes allaient s'ouvrir à moi...

Ce qui m'a donné l'envie de devenir ingénieur, c'est le plaisir de pouvoir pratiquer les mathématiques appliquées. J'adorais les mathématiques mais je n'avais pas envie de rester assise derrière un bureau. J'avais envie de bouger, de découvrir des choses, dans des domaines différents. Le côté découverte importait beaucoup pour moi. Mon père est ingénieur, mais dans le domaine du bâtiment. Je l'observais dans la pratique de son métier. Il était souvent sur le terrain, dans le domaine de la construction. Je l'avais déjà accompagné. Il encadrait des équipes, sur différents chantiers. Il supervisait, il gérait globalement... Ce côté-là m'attirait: la supervision, d'une manière générale. Avoir des connaissances techniques et expliquer à ses collaborateurs comment procéder et vérifier que les choses soient faites correctement sans, pour autant, être derrière eux, sans arrêt.

Au départ, je n'imaginais pas que la profession allait m'ouvrir autant de portes, m'offrir tant de possibilités. Au départ, je pensais que j'allais évoluer dans un domaine technique, que j'allais apprendre à monter un moteur, par exemple. C'est surtout à la fin de mes études, alors que j'étais active dans les cercles étudiants et que j'y gérais des équipes, les finances et les activités, que j'ai pris connaissance de ce qui m'attendait. J'aime beaucoup gérer des projets. J'ai d'ailleurs trouvé directement un travail en ce domaine. Il ne m'a pas été imposé d'avoir plusieurs années d'expérience professionnelle pour être autorisée à gérer...

J'aime résoudre les problèmes et, si possible, de les anticiper, en n'hésitant pas à contacter les personnes ressources liées aux problématiques à traiter. 

Je ne voulais pas être prof de maths! Même si j'aime bien expliquer les choses et transmettre des connaisances – les aspects concrets de ce qu'on utilise -, je préférais une profession de terrain. 

 


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