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Daniela Doroftei

Ingénieur civil, Chercheur à l'Ecole Royale Militaire

Ir. Daniela Doroftei (28 ans) est d'origine roumaine. C'est en 2001 qu'elle effectue son premier voyage en Belgique, grâce au programme Erasmus et à l'Université Libre de Bruxelles qui l'accueille.

Cette ingénieur civil, spécialisée en mécanique, est actuellement chercheur en robotique. Plus précisément, elle étudie la navigation intelligente d'un robot mobile.

Alors qu'elle était encore étudiante, elle a travaillé pour le compte d'une société délocalisée – Arcadis-Gedas –, en qualité de dessinateur industriel, afin de pouvoir financer ses études. Ensuite, elle a pu bénéficier d'une bourse d'études.

Depuis 2004, Daniela Doroftei est chercheur au sein de l'ERM (Ecole Royale Militaire) – Son titre officiel est « Attachée – Expert cicil externe ».


« Au départ, personne ne me prenait au sérieux!
Aujour'd'hui, je suis heureuse de participer au progrès de l'Humanité »


« Au départ, j'avais choisi d'étudier les langues pour me destiner à la profession de psychologue. Mais, six mois avant de présenter mon examen d'entrée pour cette profession, mon frère – qui est un modèle pour moi et qui est, précisément, ingénieur civil et professeur dans une université roumaine – m'a présenté un reportage TV consacré à la robotique. Cela a été décisif. J'ai toujours été fascinée par la robotique et par la haute technologie, en général.
Au départ, personne ne me prenait au sérieux lorsque je disais que je voulais devenir ingénieur.  Mon frère m'a vraiment poussée dans cete voie, alors que je n'étais pas très  forte en mathématiques, au départ. Les études d'ingénieur sont très difficiles, la deuxième année surtout (pour moi).


Aujourd'hui, je suis ingénieur. J'aime apporter  ma pierre à l'édifice, ma contribution à l'évolution de la société et du monde. Mon diplôme d'ingénieur m'ouvre beaucoup de portes. La profession m'offre de rencontrer de nombreuses personnes très intéressantes et des confrères de toutes spécialités. J'aime ces échanges, cette effervescence et ce dynamisme intellectuel. J'ai l'impression de me trouver dans le même bateau, avançant avec mes collègues ingénieurs, dans la même direction. L'objectif étant, au bout du compte, d'apporter un plus à la collectivité, à la société, à l'Humanité ».


Je suis vraiment heureuse d'être Ingénieur!


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Isabelle Viteux

Chef de Réseau des Services et de l'Architecture

Ir. Isabelle Viteux a débuté sa carrière chez Belgacom (1997-1998), où sa mission a consisté en l'analyse du réseau Intranet de l'opérateur historique. Au cours de la même année, elle a oeuvré, en qualité d'assistante, dans un laboratoire de recherche de l'UCL (Microwave Laboratory Assistant).

Après une première expérience dans les télécommunications, en qualité de Radio Project Leader/ Domain Manager, de 1998 à 2002, Ir. Viteux intègre le groupe Orange, en 2000, en qualité de « Radio Design Domain Manager ». Deux ans plus tard, elle intègrera la société Mobistar où elle travaille actuellement, en qualité de Chef de Réseau des Services et de l'Architecture (Head of Network Services and Architecture). Elle est responsable du développement, de l'intégration et du travail  accompli par les ingénieurs, outre la maintenance quotidienne des opérations constituant le réseau Mobistar (« Prepaid & Postpaid, signalling, roaming and Interco domains »). L'équipe qu'elle dirige ne compte pas moins de 50 personnes.

De 2003 à 2005, Ir. Viteux fut « Customer Provisioning and Billing Operations Manager », chez Mobistar, à la tête d'une solide équipe de 90 personnes (!). De 2002 à 2003, elle y fut « Quality-In manager ».

C'est excitant de voir « sa » propore réalisation!

Mon métier, au quotidien, consiste à traduire la demande business et la vision du besoin du client, en une solution réelle qui va être gérée, opérée, de telle façon que le client ait quelque chose qui fonctionne 24 heures sur 24, correctement, et qui lui donne satisfaction par rapport au besoin et à la définition du besoin, faite par les ingénieurs Henry de Frahan et François Verzele.
Ce qui est excitant dans notre métier, c'est que ces solutions diverses et variées, on peut les choisir et on doit les mettre en oeuvre. Et tout le plaisir réside dans le fait  de voir la réalisation aboutie. On doit être créatif et imaginatif. On ne trouve pas toujours de solution à portée de la main. Mais, notre métier consiste à voir ce qui existe sur le marché, à définir nos besoins et à s'arranger pour que ces solutions correspondent, au maximum, aux besoins de la clientèle. Le client doit être satisfait. Il veut que cela fonctionne et que ce soit simple. Il ne veut pas comprendre toute notre complexité qui est cachée derrière.

Loin d'être un métier d'homme!

Il y a toujours très peu de femmes ingénieurs. Chez nous, si vous regardez les ratios, sur cinquante ingénieurs, on doit être quatre femmes, à peu près, soit moins de 10%. Si vous allez dans des métiers syle « call center » (centre d'appels), par exemple, ce sont plutôt des ratios de 55% de femmes. Le marketing est aussi très féminin. C'est vrai que l'idée conçue du métier d'ingénieur est qu'il s'agit d'un métier d'homme. Or, c'est loin d'être un métier d'homme. Il n'y a pas de raison qu'une femme ne puisse pas être l'équivalent de l'homme, une autre perspective qui peut enrichir une discussion et qui donne un autre point de vue. Mais, il y a surtout, outre les compétences, une bonne tête dans un bon corps et dans un esprit sain. Cela fait aussi partie des choix de « sélection »: une tête bien formée, une « bonne » personne. Sachant que la femme met plus de gaieté. Ca change...


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Tatiana Yakusheva

Senior Network Manager

Ir. Yakusheva – pas moins de 16 ans d’expérience dans les travaux sur le réseau et dans la stratégie IT (technologies de l’information), dans les domaines de la stratégie, de l’architecture et du développement, est actuellement en charge de l’évolution de l’accès au réseau, l’un des plus grands projets sous sa responsabilité étant les applications de la fibre optique et du VDSL (ADSL à très grande vitesse), à l’échelon national. Elle a œuvré, notamment, dans les questions stratégiques relatives, notamment, à la convergence des réseaux développés par Belgacom.

De 1981 à 1990, Mme Yakusheva a travaillé pour le compte de l’Université de Bolivie (Senior Lecturer in Computer Science – Responsible for study plan definition – Educational and research work).
De 1993 à 1995, elle a œuvré en qualité de chercheur à l’UCL (Analyse and improvement of Object Oriented methods) et a participé, notamment, à plusieurs conférences internationales.
De 1995 à 1996, elle est IT Manager de Creative Networks, avant de rejoindre la société A & A sa, en qualité de Senior IT Manager/ Senior Client Consulting Manager.
Depuis 1998, elle travaille pour Belgacom qui lui a permis, en plusieurs années, de développer plusieurs projets dans divers domaines

« Ce métier m’a ouvert les portes ! »

Mes parents étaient tous deux ingénieurs. Cela m’a donné l’envie de suivre le même chemin.
Ce métier m’a ouvert les portes. L’université apprend à apprendre. Et quand vous êtes ingénieur, vous n’allez pas forcément faire le même métier, dans le même domaine, durant toute votre vie. Si vous avez la volonté d’apprendre de nouvelles choses, vous pouvez le faire, durant toute votre existence. Ce que je fais. C’est un plaisir et c’est ma motivation.


"La complémentarité hommes-femmes est très profitable aux projets qu’on mène"

Je trouve qu’il y a trop peu de femmes dans la profession d’ingénieurs. Car, les femmes ont une autre manière de penser, de diriger les projets, de travailler avec les gens. C’est une richesse de pouvoir travailler, femmes et hommes ensemble, dans le cadre de projets complexes. J’ai très peu de collègues féminines dans le domaine où je travaille. Or, la femme apporte toujours une touche spéciale qui fait que les projets réussissent plus rapidement et de la meilleure façon.


"Je commence à faire de la publicité pour la profession d’ingénieur !"


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